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Live Report : FFF à la Cigale

Publié le par Tehos

Live Report #9 - 26 mars 2014

Quand j’ai appris que FFF s’était reformé et devait passer à Paris (un grand merci à R pour l’info), un gros sourire s’est dessiné sur mon visage et j’ai senti une montée d’adrénaline m’envahir. Je n’ai pas hésité une seconde à prendre ma place, comme apparemment quelques nombreux autres trentenaires, poussés par l’envie de se replonger dans l’ambiance d’il y a déjà vingt ans, quand FFF était LE groupe français à suivre. J’avoue avoir parfois une certaine appréhension avec ce type de retour, qui ne s’avère pas toujours être une bonne idée et j’imagine que ça risque de manquer un peu d’énergie, le temps a passé. Mais bon, c’est quand même FFF, ils ont une sacrée réputation à assumer et je ne les ai jamais vu. En fait, quelque chose en moi fait que j’ai très hâte d’y être !

J’arrive à la Cigale avec S et B, on prend le temps de grignoter un truc dans le froid qui règne sur le boulevard de Rochechouart, puis S2 nous retrouve au fond de la salle, assez remplie, mais pas encore pleine. Un groupe est en train de jouer, pas mauvais, mais qui semble un peu en décalage dans cette soirée, personne n’est vraiment venu pour eux. C’est La Mouche, qui bourdonne dans une sorte de bordel organisé à tendance festive et d’où ressortent diverses influences. Nous profitons de ce moment pour papoter un peu de choses et d’autres. Après leur prestation, je cède à une envie qui monte depuis déjà quelques minutes et abandonne mes trois compères masculins pour me faufiler dans le public, car la foule se densifie et quelque chose me dit qu’il faut que je me rapproche de la scène. Je reçois à ce moment là un appel de J, R et V qui me rejoignent juste à temps et avec de quoi boire un coup. Trois filles qui t’apportent une grande bière à un concert de FFF, que demander de plus à cet instant ? Je me rends compte qu’il n’y a pas de musique d’attente et je trouve que le public me ressemble. Très peu de jeunes fans, pas mal de gens de ma génération ou un peu plus âgés. Les lumières s’estompent, mais sans s’éteindre. Ça sent l’entrée sur scène imminente, les gens commencent à siffler et à taper des mains, mais rien ne se passe. Un léger son commence à s’élever, l’excitation grandit et je suis étonnement impatient, peut être parce que le groupe me renvoie à de lointains souvenirs qu’il me tarde de retrouver.

Le son se transforme en espèce de prière bouddhiste avant que le noir ne s’installe complètement. D’un coup, de légères notes de guitare étouffées se font entendre alors que l’élégant Marco Prince apparaît dans la lumière d’un spot isolé. Il est vêtu d’un costume clair et porte un chapeau noir. "Vous êtes là ?" La foule répond enthousiaste et frappe des mains en rythme. "Ce soir n’est pas un soir comme les autres. Rien ne se fera sans vous ! On est très content d’être là ! Est-ce que vous êtes vivants ?" "Ouaiiiis !!!" La lumière revient et Yarol Poupaud envoie le riff de guitare, alors qu’un clavier fait partir la mélodie de "Le Pire et le meilleur". Les musiciens se croisent, la basse et la batterie tournent en boucle et le public crie. Ça y est, c’est parti et c’est bon de les retrouver ! Mais là, je me dis que Niktus ne tiendra pas deux minutes comme ça. Il porte un énorme manteau qui doit peser une tonne, j’ai l’impression qu’il a sur le dos un ours qu’il vient d’abattre dans les coulisses. À l’arrivée du premier refrain, je saute déjà sur place, comme les gens qui m’entourent et ça bouge plutôt pas mal sur scène. Moins looké que les autres, Yarol est intenable. Le son est gros et le groove est bien là.

L’ours disparaît déjà et Niktus se retrouve dans une sorte de combinaison jogging noire d’une seule pièce, un peu comme une seconde peau flottante. "Il est temps de décoller ensemble", Krichou est debout derrière sa batterie alors que commence "Silver Groover" et que j’ai la certitude que ça va déchirer. Il est entouré par un claviériste et un percussionniste et j’entends alors les deux trombones qui proviennent du fond de la scène. Marco n’a plus son chapeau et jette ses lunettes noires au loin alors qu’il entame le refrain assassin et que la fosse s’enflamme. Après avoir essayé de maintenir ma bière à flot un instant, je perds la raison et me précipite dans la mêlée, emporté par l’ambiance déjà brûlante. Le chanteur et ses acolytes semblent réellement motivés, Marco est en feu et leur énergie se communique très vite au public. Dans la bataille, je sens que je perds mes boules Quies, je me retrouve imprégné de bière et j’ai un peu de sang qui coule de ma tempe. Je pense que c’est le mien. C’est trop bon et j’aimerais que ce morceau ne s’arrête jamais. Ça commence vraiment fort, je sens que la soirée va être folle !

Live Report : FFF à la Cigale

Après une belle ovation du public déjà conquis, je sens une main qui se pose sur mon épaule, un homme me tend mes boules Quies qu’il vient de ramasser par terre. Je n’y crois pas, cette soirée n’est pas normale ! Je le remercie chaleureusement et je retourne quelques mètres en arrière retrouver les filles. Je regarde derrière moi et vers les balcons et je me rends compte que tout le monde est debout, c’est plutôt rare. Un grand cri affirmatif répond à Marco quand il demande si "il y a des bad boys dans la salle ce soir ?" et le titre "Mauvais garçon" commence, alors que trois grands F en lettres lumineuses s’allument et clignotent au fond de la scène. Ça se calme un peu, mais uniquement en apparence. Les trombones se sont transformés en chœurs, les musiciens continuent de se croiser, les doigts de Niktus martèlent ses cordes et le gros son de sa basse emplit la Cigale. Marco danse toujours et fait chanter le public, alors qu’il est trempé depuis déjà bien longtemps. Il fait tomber la veste et Yarol en profite pour souhaiter un joyeux huitième anniversaire à son fils. Il sort ensuite un harmonica et je me trémousse avec plaisir sur le groove tranquille de "Act Up", avant que tout ne s’accélère et amène Marco et Yarol à finir par terre. Suit un petit interlude instrumental dont Marco se sert pour présenter les autres musiciens. C’est en fait l’intro du morceau "Des illusions", plus calme, mais qui groove toujours. Alors qu'il ne reste plus que les percussions, nous chantons le refrain en boucle et tapons des mains. Puis, Marco nous fait chanter et nous nous mettons tous au sol sous son impulsion "Why don’t you get on down?", avant qu’il ne fasse soudain décoller le par terre tout entier dans un saut libérateur "Jump! Jump! Jump! Jump!"

Live Report : FFF à la Cigale

Le FFF du fond m’aveugle un instant, puis j’ai quelques minutes de répit avec "La Camisole (Drugs)", dont le final voit Niktus slamer sur le dos en brandissant sa basse. Krichou s’est levé et nous balance des bouteilles d’eau alors que j’entends dire Marco que "ça c’est pour ceux qui ont un peu de mémoire et qui nous aiment depuis longtemps. Come on!" C’est le bien nommé "New Funk Generation" qui surgit sous les feux d’une sirène qui gémit pour nous faire danser. Mais soudain, en plein milieu du morceau, c’est "Marco" qui vient me chercher pour une petite virée qui nous emmène jusqu’à "Devil in Me". C’était finalement un bon petit medley de trois titres du premier album du groupe. Il est directement suivi par "Positive", que Marco lance en slamant dans le public, imité ensuite par un même spectateur, deux fois de suite ! Puis, Yarol vient faire hurler sa gratte un instant au bord de la scène dans un solo endiablé. Tout le monde saute ensuite sur l’intro de "Wiseman" et Niktus assure sa partie de chœurs en hurlant par dessous son micro, placé intentionnellement en hauteur, au dessus de sa tête.

Live Report : FFF à la Cigale

"La Cigale, vous êtes toujours là ? Est-ce que vous êtes vivants ? Vous êtes trop beau ! Pour les fous furieux qui sautent de scène, c’est un devoir de solidarité, on laisse tomber personne ici ce soir !" Une petite musique de chambre amène l’obscurité et Marco, maintenant torse nu, fait des pointes à la manière d’un danseur étoile. Puis, c’est la mélodie au piano de "Morphée" qui me met les poiles. Peut être mon morceau favori du groupe, je les attends beaucoup sur ce titre qui me ramène à tant de souvenirs. Je plane durant le début et j’explose littéralement sur le refrain, comme à peu près toute la Cigale. Ce refrain qui me rappelle tant de choses, à travers "les limbes de mes nuits, sont plus belles que vos jours, je préfère à l’ennui, m’endormir pour toujours". La prestation vocale est réussie, celle du chanteur et la notre, la musique est lourde et c’est bon ! Je ne suis vraiment pas déçu. La musique s’emballe sur un break instrumental qui galope, alors que Marco ondule et semble prier. Il se met à ramper à genoux tout en criant et j’ai l’impression que beaucoup de mes camarades connaissent les paroles de cette perle obscure, tellement presque toute la salle chante d’un seul homme.

La Cigale crie son amour un moment et c’est le funk musclé de "Stone to the Bone" qui me met un coup de fouet. Marco rigole un peu en chantant car quelqu’un vient de monter sur scène pour l’enlacer et partir en slam. Je dois le dire, les quatre anciens m’étonnent vraiment par leur énergie et la qualité du show. Ils pourraient donner l’impression de poser, mais non, c’est une attitude et ça le fait. De son côté, le public est complètement dans l’ambiance, chante, danse et saute avec entrain, alors que de nombreux spectateurs sautent de la scène. Marco demande "vous avez toujours envie de danser ?" et le groupe balance "Knock You Down" dans la foulée. Les cuivres et les percussions sont à l’honneur et bien en place dans des parties instrumentales, le rythme de guitare est infaillible, tout comme le groove funky qui invite à danser. Une fille monte sur scène et danse avec talent avant de slamer. Deux fois de suite ! Marco la met à l’honneur, elle le mérite bien et c’est sincère ! Puis, comme si ce n’était pas prévu, l’air de rien, il se tourne vers Niktus et semble l’empêcher de lancer le prochain titre. "Attends, faut que je leur raconte. On est en train d’écrire des chansons. Elles ne sont pas terminées, mais chaque jour, on en joue une pour la partager avec vous." Et là, un bon petit rock boogie pointe le bout de son nez. C’est un peu basique pour du FFF et ça ne leur ressemble pas trop, mais c’est assez entraînant, à l’image du refrain qui fait "Wa Ha Ha Ha Haaa! Yeah Hé Hé Hé Héé!" et qu’ils nous font répéter tous ensemble. Ça continue à monter sur scène pour slamer pendant que les FFF clignotent sur la fin du morceau qui pulse pas mal. Plutôt efficace, je me demande ce que donnera la version finale.

Marco traîne un peu sur scène et après un petit discours, il demande "un maximum de bruit pour les quartiers populaires !" et la salle s’enflamme car tout le monde sait que ça veut dire qu’il est l’heure du très attendu "Barbès". Je sens l’électricité envahir l’atmosphère quand le riff de guitare fait son entrée et que tout explose un peu partout. Je me retrouve à nouveau emporté dans la folie joyeuse de la fosse, alors qu’un nouveau slameur passe au dessus de moi. Je commence à droite, mais me retrouve vite de l’autre côté, tant la foule est animée. Lorsque le couplet arrive, Marco n’a pas besoin de chanter, toute la Cigale semble avoir décidée de le faire à sa place. Des filles se succèdent sur la scène, dansent, puis slament elles aussi, tout le monde saute et chante à corps perdu alors que le groupe exulte sur la scène. Luisant de transpiration et tel un reptile, Marco Prince ondule en nous invitant à faire la danse du ventre sur une variation orientale du thème. Les gens montent encore, une fille se lâche complètement et lors d'une danse sexy avec le chanteur, elle le met par terre et s’allonge sur lui avant de se jeter dans la foule. C‘est la fête et c’est énorme ! Je n’aurais jamais cru que ça aurait pu être aussi bien. "Paris, vous avez été mortel !" et ça reprend de plus belle avec un "Paris" à la place du "Barbès" avant que le groupe ne quitte la scène en nous saluant. Whaou… trop bon !

Quand ils reviennent, c’est sans Marco Prince. Krichou occupe le devant de la scène et nous invite à chanter sur une version dépouillée de "Mama krie". Il tape sur un gros tam tam pendu à son cou et les autres ont délaissé leurs instruments habituels pour tous prendre des percussions. Ils entrainent toute l’assemblée dans une prestation commune aux accents tribaux africains. Marco revient vêtu d’un kilt et d’une casquette aux couleurs françaises pour faire monter la pression. Un joli moment de partage, coloré et qui vient illustrer la multiculturalité du groupe. Les musiciens reprennent ensuite leur place pour envoyer "AC2N" qui m’emporte dans un tourbillon au groove survitaminé, tout comme le reste de la foule. Le groupe semble infatigable et pendant un nouveau break instrumental, Marco titille notre fibre citoyenne et nous incite à aller voter. Puis tout le monde chante et saute encore, une vraie communion pour finir ce rappel.

Le groupe a quitté la scène depuis quelques instants et l’on entend des notes qui semblent provenir du fond de la salle. Je me retourne et je les aperçois vaguement qui se frayent un chemin à travers le public. Ils avancent en ligne, mais bien plus nombreux et accompagnés par des sons cuivrés qui jouent l’air de "Barbès", soutenus par un rythme de caisse claire. Le public est heureux et répète en boucle le nom du morceau. Certains des membres du groupe portent des corbeilles de fruits qu’ils distribuent aux gens tout au long de leur parcours. Ils passent à quelques centimètres de moi et grimpent sur la scène pour se regrouper sans s’arrêter de jouer. Une fois tous là, je compte une vingtaine de personnes sur scène, la plupart jouant des cuivres et des percussions, mais il y a aussi un MC et les membres de FFF sautent et nous haranguent. Marco présente la section de cuivres de Ceux qui marchent debout et le MC (dont je n’entends pas le nom) s’offre une belle prestation verbale. Le public ne s’arrête pas de chanter et veux participer. J’ai dit tout à l’heure que c’était la fête, mais je n’avais pas encore tout vu, il y a vraiment une très bonne ambiance ce soir. Notre chanteur star se jette dans le public et quand vient la fin, les musiciens d’un instant quittent la scène. Marco présente sa sœur qui tapait  sur une caisse et tombe dans les bras du MC pour une chaleureuse et longue accolade. Puis Krichou nous chauffe encore et Yarol se la joue guitar hero avec un solo rock inspiré. Je n’ai pas fais très attention, mais c’est au moins la quatrième guitare qu’il utilise ce soir.

Marco prend la parole et demande "est-ce qu’il y a des négros dans la salle ?". Une fois encore, tout le monde a compris ce que ça voulait dire. Ça va cartonner et je suis maintenant aux avants postes, au deuxième rang de la fosse. "On a tous un négro qui sommeille en nous et le but ce soir c’est de le réveiller !" Et là, tout explose dans un "Niggalize It" survolté. Les slameurs sont de retour, ça saute, ça vole, ça crie, un régale ! Quand Marco vient passer son bras autour du coup de Niktus, je suis juste devant eux et je peux observer les mimiques du bassiste, qui semble complètement dingue. J’ai mon bras tendu et Marco me check en repartant, juste moi. Décidemment, cette soirée n’est vraiment pas normale ! Pendant que la musique se déchaîne, le chanteur présente une nouvelle fois tous les musiciens et la foule exulte. Une fille monte sur scène, Marco la prend par la main et ils sautent ensemble dans la foule, lui nageant comme un forcené pour atteindre le fond de la salle. Une fois à nouveau sur ses pieds, il bouge un moment comme un beau diable tandis que tout le monde hurle. Puis il repart dans l’autre sens et retrouve la scène alors que les musiciens ont enchainé avec "Free For Fever". D’un geste, il fait savoir qu’il est hors jeu, qu’il n’en peu plus. Le pauvre semble harassé et s’éclipse. Ça me fait plutôt sourire qu’autre chose, on ne peut pas lui en vouloir, il a tout donné. C’est Yarol qui prend alors le micro pour crier le nom du morceau, appuyé par Niktus, comme une invitation à la folie. "Free! For! Fever!", le public est en feu "Free! For! Fever!" et le groupe en transe "Free! For! Fever!". Marco est finalement revenu et saute sur place en criant. C’est ensuite au tour de Yarol de slamer, vite suivi par Niktus et un autre musicien. Ils arrivent déjà à l’autre bout de la Cigale lorsque le costaud Krichou se présente face à nous et sautille sur place, l’air menaçant, près à sauter. À ce moment là, vu le gabarit du bonhomme, je suis bien content d’être un peu sur le côté. Il prend appui, puis s’élève loin dans les airs avant de retomber avec force dans les bras de la foule, qui, à ma grande surprise, ne le laisse pas tomber. Ils voguent tous les quatre un moment portés par des mains aimantes qui finissent par les ramener sur là scène.

Tout le monde s’y retrouve réuni pour saluer le public. Yarol fait venir son fils et nous lui chantons un joyeux anniversaire avant qu’ils ne partent en lâchant un "à bientôt !" Ils ne semblent pas avoir envie de s’en aller, tout comme moi. Le type qui se trouve sur ma droite monte sur scène et récupère la setlist scotchée par terre. Cette opération de ninja imprévue me permet d’apercevoir le nom de travail du nouveau morceau en chantier qu’ils ont joué. Il s’appelle pour le moment "Hey Hey Hey Hey". En même temps, j’aurais pu m’en douter…

Live Report : FFF à la Cigale

Je reste planté là un moment alors que je sais que c’est terminé. J'ai l'impression de les voir encore sur scène, les paroles tournent en boucle dans ma tête. Personne n’a envie de partir, mais ce concert de deux heures doit bien avoir une fin. Je retrouve mon alphabet d’amis et mon impression est confirmée, ils ont tous trouvé ça excellent. Le groupe a pioché dans ses trois premiers albums et ils ont fait complètement l’impasse sur leur dernier disque en date, "Vierge", moins apprécié par certains fans. Les jeux de lumière étaient dynamiques et le son plutôt gros pour un show tonitruant. Je suis réellement surpris par leur énergie et leur attitude, je les attendais un peu, mais pas à ce niveau là. Un groupe en très grande forme et un public complètement investi tout au long du concert. Je salue d’ailleurs mes confrères d’un soir qui ont su montrer tout leur amour pour ce groupe. À ce point là, je suis bien obligé de le souligner. Je ne me suis pas laissé emporter comme ça depuis des années. J’ai eu l’impression d’avoir quinze ans pendant ces trop courtes minutes, un vrai retour dans les années quatre-vingt-dix. La Fédération Française de Fonck est de retour et croyez-moi, c’est une sacrée bonne nouvelle !

Tehos

Setlist :

  1. "Le Pire et le meilleur"
  2. "Silver Groover"
  3. "Mauvais garçon"
  4. "Act Up"
  5. "Des illusions"
  6. "La Camisole (Drugs)"
  7. "New Funk Generation"/"Marco"/"Devil in Me" (medley)
  8. "Positive"
  9. "Wiseman"
  10. "Morphée"
  11. "Stone to the Bone"
  12. "Knock You Down"
  13. "Hey Hey Hey Hey"
  14. "Barbès"
  15.  
  16. "Mama krie"
  17. "AC2N"
  18.  
  19. "Barbès" (reprise, avec Ceux qui marchent debout)
  20. "Niggalize It"
  21. "Free For Fever"

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